jeudi 21 février 2008

J285 – COSTA RICA

QUEPOS - POCHOTAL
Réveillé : 4h30
Départ : 7h10
Distance parcourue : 62 km
Distance totale : 16’147 km
Temps : 3h10
Météo : soleil ~ 35°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 23h50

Menu du jour: Fruits (melon, ananas), Hydrates de carbone (avoine intégrale, biscottes intégrales, pâtes), Protéines (lait entier en poudre), Graisses (huile d’olives), Divers (sauce tomate aux champignons).

Résumé de l’étape: Quelqu’un de la pension m’a conseillé de ne pas mettre le nez dehors à partir de 21h. Comme dans toute ville, les rues un peu isolées sont dangereuses à cause des délinquants, qui son capable de vous trouer pour quelques dollars. Ce fut le cas d’un touriste de la pension qui s’est fait agressé pas très loin de ma chambre. J’ai entendu ses cris dans la nuit…mais je ne suis pas du tout ce superman qui sort au secours des autres, dans des cas pareils. Il est rentré, peu de temps après, avec une sacrée blessure de couteau.


Le parcours: Quepos - Pochotal.
Evidemment ont comprend facilement l’empressement de quitter, au plus vite, cette ville où je suis venu simplement parce que je voulais mettre le blog à jour.
En principe, durant la journée il n’y a pas de danger. Par sécurité, j’ai guetté par la fenêtre voir des personnes âgées et des femmes dans la rue…un signe, pour moi, que le danger est passé.
Pendant ma pause est arrivé Thomas, un suisse de Lucerne parti de San José pour son premier périple en vélo de 2 mois, avec comme destination finale Mexico City.
On décide de rouler ensemble et de se trouver un hôtel au bord du Pacifique.
Ici, durant la pause, on se déshydrate avec deux délicieux ananas, pendant que les gamins regardent émerveillés nos vélos.
Dans le village Pochotal on a trouvé un bungalow sur la plage, dans l’Hôtel Cabañas Vista Hermosa (tel.00506-6437022).
On signe les traités de paix avec…les habitants du lieu et on s’en va nager.
On est resté papoter sur la plage jusqu’à la tombée de la nuit, qui coïncida avec l’arrivée d’une grande averse. Thomas est un grand voyageur, il a parcouru le monde en long et en large, de ce fait son anglais est parfait. On ne peut pas dire la même chose, de son talent de cuisinier…et malgré son super équipement il a réussi à brûler les pâtes…mais après une journée si chargée…tout est comestible.

mercredi 20 février 2008

J284 – COSTA RICA

UVITA - QUEPOS
Réveillé : 3h30
Départ : 6h10
Distance parcourue : 72 km
Distance totale : 16’085 km
Temps : 5h10
Météo : soleil ~ 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 20h30

Menu du jour: Fruits (bananes, guayaba, papaye), Légumes (tomate, poivrons, ail, petit-pois, champignons) Hydrates de carbone (avoine intégrale, tortillas de maïs), Protéines (lait entier en poudre, cottage), Graisses (huile d’olives, noix de coco, palmitas).

Résumé de l’étape: Durant la nuit les créatures nocturnes (batraciens, insectes) offres un agréable récital, mais le plus beau c’est quand même celui des oiseaux, à l’approche de l’aube. Ça commence vers 4h45 et ça dure toute la journée…pourvu qu’on reste dans la nature.

Le parcours: Punta Uvita - Quepos.
Il a plu tous les jours depuis que je suis au Costa Rica.
J’espère arriver à Quepos avant la prochaine averse, car à partir du village Dominical m’attend 40km de route non asphaltée.
Vu la multitude des couleurs, il me semble que chaque chien du village a laissé sa graine…
Choppé !…un des maraudeurs…et concurrent aux bananes.
La première fois que je vois un raton-laveur en liberté, un bel exemplaire.
La forêt a été remplacée par des immenses cultures des palmiers, dont les fruits sont utilisés pour l’extraction de la graisse végétale.
Elle résulte de sa pulpe. J’ai essayé d’en manger, mais au bout du troisième j’en avais déjà assez…c’est vraiment gras.
Le vas et viens des camions et voitures m’ont rempli de poussière et un bon bain ne serait pas de trop.
Arrivé à Quepos j’ai trouvé difficilement une chambre dans la Pension Macha en suite je suis parti faire des courses et mettre le blog à jour avant la tombé de la nuit. Beaucoup de racaille traine dans chaque coin de rue et ça ne me plait pas du tout.

mardi 19 février 2008

J283 – COSTA RICA

PUNTA UVITA
Réveillé : 5h
Météo : soleil ~ 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 20h30

Menu du jour: Fruits (papaye, caymita, guayaba, guhanavana), Légumes (tomate, oignon, carottes) Hydrates de carbone (biscottes intégrales, maïs, flocons d’avoine), Protéines (parmesan, poulet), Graisses (huile d’olives, noix de cajou).

Résumé de la journée: Vers 3 heures du matin il y a eu une belle averse, comme le toit de ma cabane est en piteux état à l’intérieur, j’ai prié qu’il n’y ait pas des infiltrations.

Pas si évident le décollage…
Avec le ventre un peu trop plein, Picirelo traverse la mangrove, afin d’arriver sur l’immense plage.
Je pense que même si on n’aime pas courir, un tel endroit doit réveiller cette envie.
Le sable est parfait, pour ce genre d’activité, ni trop mou ni trop dure.
Elle est splendide cette plage, en fait on est dans un parc naturel ce qui la maintient à l’état sauvage.
Ça fatigue quand même…
La nage, je vais la laisser pour cette après-midi. Même si on m’a rassuré qu’il n’y a pas de requins, je ne veux pas leurs servir de petit déjeuner. A ma connaissance ils sont beaucoup plus agressifs le matin qu’en fin d’après-midi.

lundi 18 février 2008

J282 – COSTA RICA

PALMAR NORTE - UVITA
Réveillé : 5h30
Départ : 8h40
Distance parcourue : 50 km
Distance totale : 16’013 km
Temps :
3h30
Météo : soleil ~ 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 20h30

Menu du jour: Fruits (bananes, caymita, guayaba, guhanavana), Légumes (tomate, poivrons, ail) Hydrates de carbone (flageolets, riz, pain intégral, pâtes, tortillas de maïs), Protéines (lait entier en poudre, parmesan), Graisses (huile d’olives), Divers (sauce tomates et champignons).

Résumé de l’étape: Pas très loin d’ici se trouve la Baie de Coronado avec sa multitude de plages. J’aimerai trouver un logement, au prix abordable, pour passer un jour au bord du Pacifique. Les prix au Costa Rica sont devenus, à cause du tourisme, très élevés. Je me demande comment se débrouillent les gens locaux, avec leurs modiques revenus.

Le parcours: Palmar Norte – Punta Uvita.
Bingo !...pour dénicher des bananes mures dans la jungle…il faut avoir beaucoup de chance et un bon…pif, je dirais.
Bien que j’en voie des milliers par jour (des vertes), les bananes mures, on ne les trouve pas dans la nature. La raison c’est, qu’on n’est pas les seules créatures à aimer ce fruit, qui nourrit également une bonne partie de la faune nocturne.
Avec la multitude des fleurs qu’on trouve dans le pays, Costa Rica c’est le paradis des papillons également.
Mes bananes étaient tellement bonnes, que je regrette de ne pas avoir pris un peu plus.
Regarde ce que tu as au dessus de ta tête Picirelo !
Bon…je crois que, la sieste on va la faire ailleurs.
Arrivé à Punta Uvita j’ai finalement trouvé cette petite cabane à la pension Cabañas Hegalva (tel.7438016).
Comme j’étais un peu fatigué je me suis allongé sur le lit, pour me reposer avant d’aller nager.
Ce maladroit bébé gecko m’est tombé sur le visage, au moment où j’allais m’endormir…même s’il est petit, j’avoue que j’ai fait un sacré bond.
Bon, puisque c’est comme ça, il ne me reste plus qu’aller nager, la plage étant à seulement 400m.

dimanche 17 février 2008

J281 – COSTA RICA

NEILY - PALMAR NORTE
Réveillé : 3h30
Départ : 8h
Distance parcourue : 80 km
Distance totale : 15’963 km
Temps :
4h40
Météo : soleil AM, pluie PM, 32°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h10

Menu du jour: Fruits (papayes, ananas, oranges), Légumes (carotte, ail) Hydrates de carbone (flageolets, riz, biscottes intégrales, pâtes), Protéines (lait entier en poudre, thon), Graisses (huile d’olives), Divers (sauce tomates et champignons).

Résumé de l’étape: Mon premier jour de vélo au Costa Rica débute avec le soleil. La pluie d’hier a été consistante, néanmoins on me dit que ce fut une exception. On est dans la saison sèche et il ne devrait pas pleuvoir, en tout cas pas autant.

Le parcours: Neily – Palmar Norte.
Beaucoup de végétations…et de nuages qui continuent à camoufler les montagnes.
Franchement je n’aimerai pas passer une nuit dehors…dans cette jungle qui me parait riche en bestioles de tout type. Costa Rica est réputée par sa multitude de parcs naturels.
Je la sentais venir depuis un moment, cette averse.
Par chance j’ai trouvé un abri au bord de la route.

Si elle est aussi longue que celle d’hier, il se peut que je tombe en panne de lecture…pour la nourriture il n’y a pas de problème, j’en ai assez.
Pour finir j’ai du partir sous la pluie, mais ce n’est pas si gênant, au contraire, avec la chaleur qu’il fait c’est plutôt agréable.
Rio Terraba est un des plus grands du pays.
Comme j’ai déjà pris mon bain sur la route et qu’il a des crocos…je me passerai de la nage aujourd’hui.
J’ai trouvé une chambre dans la pension Cabañas Rio.

samedi 16 février 2008

J280 – PANAMA

PANAMA
Réveillé : 5h30
Départ : 8h40
Distance parcourue : 52 km
Distance totale : 15’883 km
Temps : 2h50
Météo : soleil AM, pluie PM, 40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h40

Menu du jour: Fruits (papaye), Légumes (tomate, oignon, poivron, ail, petit-pois) Hydrates de carbone (pain intégral, flocons d’avoine, maïs), Protéines (lait entier en poudre, fromage, yogourt), Graisses (huile d’olives, noix de coco), Divers (cacao).

Résumé de l’étape: Les soulèvements dans la capitale sont devenus sanglants et la police a du mal à métriser la situation. J’ai vraiment de la chance, d’avoir pu la traverser avant ce drame, qui aura certainement des conséquences sur le tourisme au Panama.

Le parcours: Conception - Neily.
C’est dommage car dans chaque département, les gens ont été très accueillants avec moi.
Ceci laissera dans ma mémoire un agréable souvenir de ce pays.
Sans parler de son climat qui fut parfait.
Soleil, chaleur et pas une goutte de pluie pendant mon séjour de 2 semaines.
Paso Canoas est un petit village avant Costa Rica. Il y a un va et vient permanent et certainement du trafic…légal et illégal. Devant la police il y a des personnes qui changent les dollars, au « noir ».
Avec la maxime prudence j’ai changé 100$, plus ça me semblait risqué alors je ne l’ai pas fait.

COSTA RICA
C’est étrange, je n’ai pas fait beaucoup de kilomètres, pourtant la végétation a complètement changé.
Il fait très chaud et l’humidité accentue la canicule.
On peut comprendre ce môme, qu’il a besoin de se rafraichir sans…mouiller ses vêtements.
Comme tout est vert, j’ai bien l’impression que la pluie finira par me trouver…tôt ou tard.
Arrivé à Neily, le premier village, j’ai rencontré 2 néerlandais, partis de Mexique avec destination finale Panama City. Nous avons discuté un bon moment, en suite avec les premières gouttes je suis allé m’installé à la pension Cabiñas HyF (tél.7831243).
Quel bonne décision, peu de temps après il y a eu le déluge.

vendredi 15 février 2008

J279 – PANAMA

PAJABLANCA - CONCEPTION
Réveillé : 4h20
Départ : 7h
Distance parcourue : 50 km
Distance totale : 15’831 km
Temps : 3h30
Météo : soleil, 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h20

Menu du jour: Fruits (pastèque, papaye), Légumes (tomate, oignon, poivron) Hydrates de carbone (biscottes intégrales, flocons d’avoine), Protéines (lait entier en poudre, fromage), Graisses (huile d’olives), Divers (cacao).

Résumé de l’étape: Je n’ai pas eu le temps de rêver, à 4h20 un hibou a fini par me réveillé avec son chant, pour me rappeler que je devais aller au petit coin. Surprise…pas d’électricité. Pour ne pas effrayé Edwina, au cas où elle m’aurait vu avec ma lampe frontale…j’ai du sacrifier une de mes 2 bouteilles.

Le parcours: Playa Barqueta - Conception.
Avant de quitter le village je suis retourné à la plage, pour faire une photo de ce lieu, où j’ai nagé hier.
L’hôtel de luxe que j’ai vu hier, appartient à la fille du président Bush, qui s’est mariée...
…dans cette église de ce minuscule village.
La maison d’Edwina, où j’ai passé la nuit, on l’aperçoit à l’arrière.
Et toi Jumbolina, as tu été au mariage ?
Et pour moi…il n’y a pas la place de ce que je vois, bon je continue avec le lait en poudre…
Aujourd’hui je vais retourner à l’Hôtel Chaquiras et demain je quitterai le pays.
La capitale est en pleine bataille avec les délinquants qui ont profité de ces manifestations pour montrer de quoi ils sont capables. Heureusement à la campagne les gens ont d’autres préoccupations, il faut récolter les pastèques…moins une, qui m’était destinée…

jeudi 14 février 2008

J278 – PANAMA

CONCEPTION - PAJABLANCA
Réveillé : 6h
Départ : 8h40
Distance parcourue : 50 km
Distance totale : 15’781 km
Temps : 3h
Météo : soleil, 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h

Menu du jour: Fruits (pastèque, bananes, ananas), Légumes (tomate, oignon, carottes) Hydrates de carbone (pain intégral, riz, guandu), Protéines (lait entier en poudre), Graisses (huile d’olives).

Résumé de l’étape: J’aurais pu passer la Saint Valentin au Costa Rica, étant donné que je suis à seulement 27 km de la frontière. Cependant je vais faire demi-tour afin de descendre à la Plage la Barqueta et me consoler avec le Pacifique…faute de Picirela.

Le parcours: Conception – Playa Barqueta.
C’est bizarre, mais cette route, qui est en parfait état, ne figure même pas sur la carte.
Picirelo est dans le pittoresque village Alanje, quelques provisions et on repart.
La plage est à 24km d’ici.
L’endroit est presque abandonné, et je commence à me dire si je ne vais pas passer un Sant Valentin inoubliable…sans logement, au milieu de cette jungle.
Arrivé à la plage, j’ai quand même eu ma claque. Il y a un immense hôtel de luxe, dont le prix m’a vite fait déguerpir. Heureusement d’ailleurs car à seulement 3km plus loin, dans le village Pajablanca, Madame Edwina m’a loué une chambre, dans sa petite maison.
Côté jardin, je me suis dit – mais qu’est que c’est que ce Bronx ? En fait non, chaque plante sert à quelque chose. Ça c’est le yucca, en suite elle me montre le poivre, l’ananas, etc.
On a papoté pendant des heures, Edwina a une excellente connaissance sur les traditions de sa région, Chiriqui, dont elle est très fière.

Quand la nuit tombe (à 18h30 il fait déjà nuit) et on se retrouve tout seul dans une chambre de ce style…avec le bruit (pas de vitres mais heureusement avec des moustiquaires) de toutes les bestioles nocturnes…là, il faut avoir un sacré mental…
…pour pouvoir s’évader.
Picirela et Picirelo auront peut-être la chance de se rencontrer dans leurs rêves réciproque, pour ce jour de l’amour et amitié.