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samedi 16 février 2008

J280 – PANAMA

PANAMA
Réveillé : 5h30
Départ : 8h40
Distance parcourue : 52 km
Distance totale : 15’883 km
Temps : 2h50
Météo : soleil AM, pluie PM, 40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h40

Menu du jour: Fruits (papaye), Légumes (tomate, oignon, poivron, ail, petit-pois) Hydrates de carbone (pain intégral, flocons d’avoine, maïs), Protéines (lait entier en poudre, fromage, yogourt), Graisses (huile d’olives, noix de coco), Divers (cacao).

Résumé de l’étape: Les soulèvements dans la capitale sont devenus sanglants et la police a du mal à métriser la situation. J’ai vraiment de la chance, d’avoir pu la traverser avant ce drame, qui aura certainement des conséquences sur le tourisme au Panama.

Le parcours: Conception - Neily.
C’est dommage car dans chaque département, les gens ont été très accueillants avec moi.
Ceci laissera dans ma mémoire un agréable souvenir de ce pays.
Sans parler de son climat qui fut parfait.
Soleil, chaleur et pas une goutte de pluie pendant mon séjour de 2 semaines.
Paso Canoas est un petit village avant Costa Rica. Il y a un va et vient permanent et certainement du trafic…légal et illégal. Devant la police il y a des personnes qui changent les dollars, au « noir ».
Avec la maxime prudence j’ai changé 100$, plus ça me semblait risqué alors je ne l’ai pas fait.

COSTA RICA
C’est étrange, je n’ai pas fait beaucoup de kilomètres, pourtant la végétation a complètement changé.
Il fait très chaud et l’humidité accentue la canicule.
On peut comprendre ce môme, qu’il a besoin de se rafraichir sans…mouiller ses vêtements.
Comme tout est vert, j’ai bien l’impression que la pluie finira par me trouver…tôt ou tard.
Arrivé à Neily, le premier village, j’ai rencontré 2 néerlandais, partis de Mexique avec destination finale Panama City. Nous avons discuté un bon moment, en suite avec les premières gouttes je suis allé m’installé à la pension Cabiñas HyF (tél.7831243).
Quel bonne décision, peu de temps après il y a eu le déluge.

vendredi 15 février 2008

J279 – PANAMA

PAJABLANCA - CONCEPTION
Réveillé : 4h20
Départ : 7h
Distance parcourue : 50 km
Distance totale : 15’831 km
Temps : 3h30
Météo : soleil, 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h20

Menu du jour: Fruits (pastèque, papaye), Légumes (tomate, oignon, poivron) Hydrates de carbone (biscottes intégrales, flocons d’avoine), Protéines (lait entier en poudre, fromage), Graisses (huile d’olives), Divers (cacao).

Résumé de l’étape: Je n’ai pas eu le temps de rêver, à 4h20 un hibou a fini par me réveillé avec son chant, pour me rappeler que je devais aller au petit coin. Surprise…pas d’électricité. Pour ne pas effrayé Edwina, au cas où elle m’aurait vu avec ma lampe frontale…j’ai du sacrifier une de mes 2 bouteilles.

Le parcours: Playa Barqueta - Conception.
Avant de quitter le village je suis retourné à la plage, pour faire une photo de ce lieu, où j’ai nagé hier.
L’hôtel de luxe que j’ai vu hier, appartient à la fille du président Bush, qui s’est mariée...
…dans cette église de ce minuscule village.
La maison d’Edwina, où j’ai passé la nuit, on l’aperçoit à l’arrière.
Et toi Jumbolina, as tu été au mariage ?
Et pour moi…il n’y a pas la place de ce que je vois, bon je continue avec le lait en poudre…
Aujourd’hui je vais retourner à l’Hôtel Chaquiras et demain je quitterai le pays.
La capitale est en pleine bataille avec les délinquants qui ont profité de ces manifestations pour montrer de quoi ils sont capables. Heureusement à la campagne les gens ont d’autres préoccupations, il faut récolter les pastèques…moins une, qui m’était destinée…

jeudi 14 février 2008

J278 – PANAMA

CONCEPTION - PAJABLANCA
Réveillé : 6h
Départ : 8h40
Distance parcourue : 50 km
Distance totale : 15’781 km
Temps : 3h
Météo : soleil, 38°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h

Menu du jour: Fruits (pastèque, bananes, ananas), Légumes (tomate, oignon, carottes) Hydrates de carbone (pain intégral, riz, guandu), Protéines (lait entier en poudre), Graisses (huile d’olives).

Résumé de l’étape: J’aurais pu passer la Saint Valentin au Costa Rica, étant donné que je suis à seulement 27 km de la frontière. Cependant je vais faire demi-tour afin de descendre à la Plage la Barqueta et me consoler avec le Pacifique…faute de Picirela.

Le parcours: Conception – Playa Barqueta.
C’est bizarre, mais cette route, qui est en parfait état, ne figure même pas sur la carte.
Picirelo est dans le pittoresque village Alanje, quelques provisions et on repart.
La plage est à 24km d’ici.
L’endroit est presque abandonné, et je commence à me dire si je ne vais pas passer un Sant Valentin inoubliable…sans logement, au milieu de cette jungle.
Arrivé à la plage, j’ai quand même eu ma claque. Il y a un immense hôtel de luxe, dont le prix m’a vite fait déguerpir. Heureusement d’ailleurs car à seulement 3km plus loin, dans le village Pajablanca, Madame Edwina m’a loué une chambre, dans sa petite maison.
Côté jardin, je me suis dit – mais qu’est que c’est que ce Bronx ? En fait non, chaque plante sert à quelque chose. Ça c’est le yucca, en suite elle me montre le poivre, l’ananas, etc.
On a papoté pendant des heures, Edwina a une excellente connaissance sur les traditions de sa région, Chiriqui, dont elle est très fière.

Quand la nuit tombe (à 18h30 il fait déjà nuit) et on se retrouve tout seul dans une chambre de ce style…avec le bruit (pas de vitres mais heureusement avec des moustiquaires) de toutes les bestioles nocturnes…là, il faut avoir un sacré mental…
…pour pouvoir s’évader.
Picirela et Picirelo auront peut-être la chance de se rencontrer dans leurs rêves réciproque, pour ce jour de l’amour et amitié.

mercredi 13 février 2008

J277 – PANAMA

DAVID - CONCEPTION
Réveillé : 6h20
Départ : 12h
Distance parcourue : 35 km
Distance totale : 15’731 km
Temps : 2h20
Météo : soleil, 40°C
État physique : fatigué
Moral : au top
Couché : 21h30

Menu du jour: Fruits (pastèque, inconnu), Légumes (tomate, oignon, salade, ail, poivron) Hydrates de carbone (pain intégral, flocons d’avoine, pâtes), Protéines (lait entier en poudre), Graisses (huile d’olives, noix de coco).

Résumé de l’étape: Ce matin je me suis réveillé… « sans jambes ». Par chance j’ai trouvé un point internet pour mettre le blog à jour et le prochain village n’est pas si loin. Ici il y aura des manifestations aujourd’hui, ainsi que dans plusieurs villes du pays, et comme ça dégénère à chaque fois…vaut mieux se mettre à l’abri.

Le parcours: David - Conception.
Eux aussi…pendant que les patrons font le plein.
A quand le test d’alcoolémie pour les cowboys ?
Voilà le fameux marañon. Il y a 2 types, celui-ci qui devient rouge, et un autre qui est jaune. Le pépin pousse en dehors du fruit et il est très bon grillé, c’est la noix de cajou.
Par curiosité j’ai mangé un, sans le grillé…et je ne suis pas prêt d’oublier cette expérience.
Ça m’a brulé les lèvres, dont je souffre encore.
Une vente aux enchères du bétail. Selon les questions auxquelles j’ai du répondre hier, je me suis rendu compte que j’ai des lacunes dans la matière.
Le kg de viande « vive » est de 0.8 $ pour les bovines et 1.2 $ pour les porcines.
Quand il y a du vent, la route peut servir pour le nettoyage des haricots rouges…
En sortant du village la Conception, à 500m de la route Interamericana il y a l’Hôtel Chaquiras (tel.7703969), un parfait endroit pour fêter mes 9 mois de…routard.

mardi 12 février 2008

J276 – PANAMA

LAS LAJAS - DAVID
Réveillé : 3h50
Départ : 7h40
Distance parcourue : 80 km
Distance totale : 15’696 km
Temps :
5h
Météo : soleil, 40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h30

Menu du jour: Fruits (bananes, pamplemousses, pastèques, ananas), Légumes (tomate, oignon, salade) Hydrates de carbone (pain blanc et intégral, flocons d’avoine), Protéines (lait en poudre entier, fromage), Graisses (huile d’olives, noix de coco).

Résumé de l’étape: Les coqs ont fait un festival de chant pendant toute la nuit. La bonne humeur n’y était pas vraiment ce matin…et quand j’ai vu que mon pneu avant était à plat…j’ai cru que j’allais m’évanouir. C’est toujours la même cause, des petits fils de fer, durs comme une aiguille. Ils proviennent des pneus usés des véhicules, car il y a des voitures qui usent les pneus, jusqu’à leurs explosion.

Le parcours: Las Lajas - David.
Par pure curiosité, avant de partir, je suis allé voir ce qui se passe dans le jardin et là, j’ai compris.
Il était rempli de coqs de combat (gallos de pelea).
Les combats entre ces « guerriers à plumes » sont une pratique courante dans l’Amérique Latine.
Je ne sais pas ce qui les fait perdre la notion du temps…voir les poules qui se baladent sous leurs pattes ou…comme les boxeurs, ils sont un peu atteint à la tête suite aux combats.
A la fin de mon déjeuner, arrive ce cowboy qui, tel un gamin de 5 ans, a commencé à me bombarder de questions du style : - Y a-t-il des vaches en Europe ?, - Donnent-elles du lait ?, Tombent elles malades ?...
Quand il a commencé les mêmes…avec les chevaux…je suis parti en courant, plutôt en pédalant.
Après quelques grimpettes, un peu de montagnes ruses…ça fait, que du bien…surtout quand on a soif et on n’a plus d’eau.
C’est mondialement connu, qu’une montre Rolex est indestructible.
Maintenant, voyons voir si ce canif mérite de porter ce prestigieux nom.
Ceux qui ont déjà essayé d’ouvrir une noix de coco, savent que ce n’est pas une mince affaire.
Voilà, il à passé avec brio cette rude épreuve, et j’ai encore tous mes doits.
Petit mais sacrement costaud le canif Rolex.
Ces chiens étaient tellement assoiffés que j’ai du partager le précieux liquide avec eux.
J’avais prévu mon halte à Chiriqui mais malheureusement il n’y a point de logement dans tout le village.
Il faut aller à David, la capitale du département du même nom.
Ici j’ai trouvé une chambre à la Pension Turistica. Minuscule mais…disons que plus une chambre est petite moins de bestioles elle contienne…selon ma logique.
Bien qu’un seul moustique est amplement capable de vous faire passer une nuit « d’enfer ».

lundi 11 février 2008

J275 – PANAMA

LAS LAJAS
Réveillé : 4h50
Météo : soleil, 40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 20h30

Menu du jour: Fruits (bananes, marañions), Légumes (carotte, tomates, petit-pois) Hydrates de carbone (pâtes, galettes intégrales, maïs, flocons d’avoine), Protéines (lait écrème, lait entier en poudre), Graisses (hile d’olives).

Résumé de l’étape: Ce matin je me croise avec la patronne qui se prépare à cuisiner 4 malheureux iguanes, dont elle me montre, très fière 2 spécimens en me disant - j’espère que je suis bien sorti... Dison que…c’est déjà pas mal si j’ai pu te cadrer cher dame…

Si la consommation d’iguane donne…de telles rondeurs…je comprends mieux pourquoi, on a interdit sa consommation. Pour une fois je suis heureux qu’on ne m’invite pas manger…un mets traditionnel.
Picirelo est allé en courant jusqu’à la Playa Las Lajas qui se trouve à environs 8km.
Il n’y pas un rat…à qui je peux demander s’il y a des requins…
Pour courir c’est le paradis, mais j’ai eu ma dose et je dois encore le faire au retour.
Allons voir. L’eau est agréablement chaude mais bien qu’assez téméraire d’habitude, j’avoue que je n’ai pas osé m’éloigner beaucoup, préférant faire ma nage plutôt en longeant la plage.
Le retour ne fut pas si facile…heureusement les pauses photos sont toujours une bonne excuse.
Egalement les ravitaillements, à l’allée j’avais repéré les marañions murs.
Perdez pas votre temps…je ne vais pas rendre l’âme, quand même.
De toute façon, il n’y a pas grand-chose à se mettre dans le clapet sur mes fesses…même les requins ne se sont pas fatigués pour rien.
J’ai du mal à comprendre la signification…ou je suis trop épuisé.
Une bonne douche et un plat de pâte et me voilà prêt à…vulcaniser le pneu avant.
En une semaine j’ai crevé 4 fois…pas mal…quel exploit !

dimanche 10 février 2008

J274 – PANAMA

LOS RUICES – LAS LAJAS
Réveillé : 5h50
Départ : 6h40
Distance parcourue : 65 km
Distance totale : 15’616 km
Temps : 4h30
Météo : soleil, 40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h30

Menu du jour: Fruits (marañions), Légumes (tomate, carotte, salade) Hydrates de carbone (pain blanc et intégral, flocons d’avoine, pâtes), Protéines (lait en poudre entier, fromage), Graisses (huile d’olives).

Résumé de l’étape: La maison était archipleine hier soir, les deux filles du patriarche, avec leurs enfants était là pour le weekend. Ils sont tous partis pendant que je prenais ma douche. Quand ils sont revenus Picirelo faisait déjà dodo. Subitement ma chambre s’est remplie de mômes, par chance aucun ne s’est enfilé dans mon lit.

Le parcours: Los Ruices – Las Lajas.
A 3h j’ai été réveillé par un brouhaha terrible, en fait la maison s’est vidée, les filles sont parties.
Ce matin il n’y avait plus que la grand’mère, trop occupée avec la cuisine, pour qu’elle sorte pour la photo. Je n’ai pas voulu l’embêter plus…j’imagine qu’elle a eu sa dose avec les neveux.
Par chance j’ai croisé un petit magasin géré par…un chinois, où j’ai pu m’acheter à manger.
Les chinois sont arrivés en masse sous le régime d’un ex président qui à fait fortune avec cette immigration illégale. Chaque chinois devait payer environs 20'000 $, son entré au Panama.
Ce qui m’impressionne c’est le fait qu’ils font tous le même métier.
Tous les supermarchés leur appartiennent et comme je n’arrive pas à différencier leur visages, j’ai l’impression de rentrer toujours dans le même.
L’avantage de ces magasins c’est qu’ils ne ferment jamais. Ils ont tous les mêmes produits, rangés sous la même logique, ce qui me simplifie la vie énormément.
Nouvelle panne à l’arrière…nouvelle rencontre. Ce Monsieur de 85 ans est arrivé à cheval et pendant que je vulcanisais mon pneu (la 7ème rustine) il m’a raconté qu’à 65 ans il a vu la mort. En tombant depuis un échafaudage, il s’est cassé 3 cotes, un bras, la jambe, le cran et fracture 2 vertèbres. Il refusait de mourir aussi jeune alors après 9 mois de plâtre ce fut comme une 2ème naissance…qu’il me dit.
Il a fallu réapprendre à marcher, bouger et se servir de ses membres.
Faut dire que c’est un personnage hors du commun, rien qu’en parlant un peu avec lui on se rend compte que…la tête est restée bien en place.
La plupart des femmes dans ces villages de montagne sont vêtues avec ces habilles traditionnels.
Arrivé un peu tard dans le village Las Lajas, je n’ai pas eu la force d’aller à la plage qui se trouve à 8km.
J’ai pris une chambre chez Milena, l’unique endroit où on peut se loger.
En ouvrant la porte, j’ai faille me prendre une chauvesouris dans la figure…heureusement que son radar fonctionnait bien.

samedi 9 février 2008

J273 – PANAMA

SANTIAGO - LOS RUICES
Réveillé : 5h40
Départ : 8h30
Distance parcourue : 65 km
Distance totale : 15’551 km
Temps :
5h
Météo : soleil, 40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h30

Menu du jour: Fruits (bananes, marañons, oranges), Légumes (tomate, carotte) Hydrates de carbone (pain, riz, pommes de terres, maïs), Protéines (lait en poudre entier, poulet), Graisses (noix de coco), Divers (soupe de légumes).

Résumé de l’étape: A partir d’aujourd’hui les choses vont se compliquer un peu, en ce qui concerne les endroits où on peut trouver un hébergement. En fait il n’y a plus que des maisons éparpillées, par ci par là, le long de la route.

Le parcours : Santiago – Los Ruices.
En plus ça commence la montagne, rien de méchant, mais assez difficile à cause de la chaleur et la carence en eau.
Et pour « simplifier » les choses, voilà que j’ai oublié une bouteille d’eau à l’hôtel.
En voyant cette rivière aux eaux cristallines j’ai craqué et je suis allé nager, avant mon déjeuner sur la rive ombragée.

Et celui-là, où est ce qu’il va ?
Je lui ai demandé s’il habitait loin, la dernière demeure que j’avais vue est à quelques kilomètres.
Il me dit que oui, mais avec les chaussures de son frère ce n’est pas un problème.
Le soleil ne le gène nullement…comme il était un peu affamé j’ai du lui donner à manger.
Dans ma tête je commence à m’organiser pour passer la nuit dans la jungle…cependant comme je n’ai plus une goutte d’eau, je suis obligé de continuer.
Par chance de temps à autre j’ai trouvé des marañions, un fruit qui abonde dans cette région. Comme il est très juteux ça pallie mon insuffisance en eau.
Ce qui me manquait, c’était une panne…bordel de m…
J’ai quand même eu la chance qu’elle s’est produite pas loin de la maison de ce paysan octogénaire qui m’a amené de l’eau et du riz. Je lui ai demandé s’il peut m’héberger. Il me répond, qu’il a qu’une seule chambre où il dort avec son épouse, mais qu’au sommet de la colline, il y a quelques maisons et il se peut que quelqu’un me loge.
Heureusement que je l’ai écouté, dans le minuscule village Los Ruices, Monsieur Mendoza, de la même génération que lui, m’a offert un lit dans la chambre de ses neveux.