jeudi 25 octobre 2007

J166 – ARGENTINE

PUERTO IGUAZÚ
Réveillé :
4h20
Météo : soleil
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h

Menu du jour: Fruits (mandarines), Légumes (tomates, petit-pois), Hydrates de carbone (riz intégral, biscottes intégrales, pain intégral), Protéines (œufs, lait demi-écrémé), Graisses (huile d’olive), Divers (empanadas au poulet).

Résumé de la journée: Allons voir Picirelo si nos efforts d’avoir pédalé jusqu’ici, seront récompensés.
Souvent je me suis posé la question, pendant les moments désagréables: - Est-ce que je n’aurais pas du prendre le chemin le plus court (par la côte Atlantique) pour aller à Sao Paulo ?
Aujourd’hui j’ai eu la réponse. NON, et vous allez me donner raison.

Les circuits dans le Parc National d’Iguazú.
Bonjour Genève…ici le jet est un peu faible…car tout se passe dans le sens opposé.
La rencontre du premier coati. Heureusement pour lui que je n’ai plus faim.
Le spectacle commence.
On démarre par le circuit supérieur.
Un varan, pendant la sieste…
Niveau temps, difficile d’avoir mieux.
J’ai vu beaucoup de prouesses techniques dans ma vie…
…mais rien n’a pu me laissé avec la bouche ouverte.
En revanche, ce que la nature a créé au fil du temps…c’est ce qu’il y a de plus beau sur notre planète.
Ces splendides créatures ont été conçues pour vivre en liberté…et surtout pas, dans des cages…aussi dorés soient elles…
Picirelo débarque sur l’Ile San Martin. C’est l’heure de la baignade.
En suite on continue par la boucle qu’on peut y faire.
Il fait très chaud, j’aurais besoin d’un parasol…merci mon pote…Surtout pas me faire un c… sur le crâne car avec ta diète, basée sur des cadavres, ça ne doit pas être…très bon pour les trois cheveux qui me reste encore.
Ici on prend une douche bienfaisante avec la brume qui se crée.
Le bruit est assez puissant mais pas du tout désagréable.
C’est le moment de quitter l’ile.
Un splendide arc en ciel.
Un oiseau dont j’ignore le nom, mais à coup sur, Marisa de Salto (Uruguay) - que je salut au passage, va me le dénicher.
Eeehhh, mon gars ! C’est dans le sens opposé qu’il se trouve ton diné.
Picirelo c’est de la vieille chaire désormais.
C’est quoi ça ? Une veste ! Plusieurs paires de chaussures ?......
Pour finir la visite, on va voir la chute la plus grande…La Gorge du Diable (Garganta del Diablo).
C’est dans ce trou que ça commence.
Il y a beaucoup de vapeurs d’eau…pour la joie de mon appareil photo…
…qui est tombé dans le sable, et commence à mal s’ouvrir.
Cliker sur cette photo pour voir l'album Picasa - Circuit Inférieur.
Une dernière dans l’aval…et on s’en va. Demain on ira au Brésil voir le tout depuis l’autre rive.
Cliker sur cette photo pour voir l'album Picasa - Circuit Supérieur.
Pour un grand amoureux de la nature que je suis, je peux affirmer que :- j’ai été servi.
Cliker sur cette photo pour voir l'album Picasa - Gorge du Diable
Là j’ai faim…et c’est mieux que tu garde la distance…Topolino.
Je rigole, j’irai manger mon riz sans…viande comme un chinois…civilisé.
Cliker sur cette photo pour voir l'album Picasa - Animaux.

mercredi 24 octobre 2007

J165 – ARGENTINE

ELDORADO – PUERTO IGUAZÚ
Réveillé :
4h10
Départ : 9h10
Distance parcourue : 112 km
Distance totale : 9659 km
Temps : 7h
Météo : soleil
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h45

Menu du jour: Fruits (pêches), Légumes (concombres, ail, petit-pois), Hydrates de carbone (biscottes intégrales, pain intégral, mais), Protéines (ricotta, lait demi-écrémé), Graisses (huile d’olive), Divers (jus de tomates).

Résumé de l’étape: Il faut continuer le travail commencé hier soir, c'est-à-dire mettre le blog à jour. Ce n’est pas souvent qu’on peut avoir internet…gratuitement. Acharné à ma besogne, je demande un verre de lait à la réceptionniste. La faim commençait à me chicaner, et je voulais finir ma tâche. Il avait un goût normal, rien de particulier…pourtant peu de temps après l’avoir bu, des crampes atroces m’ont plié en deux. Impossible de me mettre debout. J’ai fini difficilement mon travail avant de me réfugier dans ma chambre. La douleur persiste mais il faut partir…je décide d’essayer voir si je peux pédaler. Ça à l’air de fonctionner.

Le parcours : Eldorado – Puerto Iguazú.
Si on veut éviter le trafic, c’est des chemins comme celui-ci qu’on peut prendre.
Impraticables après la pluie, et trop traumatisants pour la mécanique du vélo, surtout quand on est chargé.
Unique solution…la Ruta 12 (avec ses collines) qui ne me gênent plus, ni par son relief ni par son trafic.
La solution « lecture » fonctionne à merveille, à tel point que j’ai attaqué mon 2ème livre.
Pour le trafic vous alterner entre le côté droit et gauche, en vous adaptant au trafic…et c’est impeccable.
Ici, ça ne dérange personne si vous rouler à gauche.
Picirelo est arrivé à Wanda, où il y a une mine de pierres semi-précieuses.
On visite le magasin pendant la pause. Tout est fait avec cette pierre, même ce splendide globe terrestre

Au menu cette année : la distance qui me sépare, en ce moment, de Toronto.
De ce côté de la boutique, les prix montent en flèche.
Ça n’a rien à voir avec les biscuits que j’achète quotidiennement, n’en plus.
Le lac Uruguai, il y a un camping après les arbres, mais il faut avoir sa tente.
Dommage j’aurais pu être tout seul dans ce splendide endroit…
La vue depuis le barrage. Il reste 35 km jusqu’à Iguazú, à travers cette jungle inhabitée.
Il est déjà top tard pour éviter la tombée de la nuit…à fond Picirelo met le turbo
J’ai vu pour la dernière fois mon compteur, en suite ce fut la semi-obscurité, suivie de 12 km dans la nuit totale. Par chance la pleine lune m’a permis de garder en vue la ligne blanche délimitant le bord de route.
Un moment magique, l’air est rempli des parfums singulières, les créatures nocturnes se réveillent, vous offrant un concert unique…
La suite, serait trop longue pour pouvoir la raconter ici.
En fin j’ai trouvé la Pension New San Diego (tel.00543757422528) à Iguazú sans trop de difficulté. Vue les possibilités de se loger, que la ville offre.

mardi 23 octobre 2007

J164 – ARGENTINE

EL ALCAZAR - ELDORADO
Réveillé :
5h45
Départ : 12h
Distance parcourue : 45 km
Distance totale : 9547 km
Temps :
3h30
Météo : pluie A.M, soleil P.M
État physique : fatigué
Moral : au top
Couché : 22h30

Menu du jour: Fruits (papayes, pommes), Légumes (petit-pois, ail, poivrons), Hydrates de carbone (biscottes intégrales, corn-flakes, pain intégral, mais soufflés), Protéines (lait demi-écrémé), Graisses (huile d’olive), Divers (jus de tomates).

Résumé de l’étape: Coincé dans ma cabane, par une pluie torrentielle, je profite pour finaliser certains travaux informatiques. Vu qu’on peut cuisiner je me prépare un flan à la vanille. Un supplément, à un copieux petit-déjeuner, que j’espère accéléra la récupération de Picirelo.

Le parcours : El Alcazar - Eldorado.
Je ne sais pas comment il s’appelle ce fruit, mais hier j’ai vu des gamins en manger.
Alors il fallait que je goutte…il y de la place pour mieux…
Et par où est ce qu’on peut passer ?
Pour aller chercher son cadeau.
Le relief est le même (ou peut-être pire) collines casses jambes…impossible de trouver une cadence.
Ça n’avance pas du tout, la fatigue est encore présente. Heureusement j’ai de quoi lire…et de quoi délecter mes eaux. En deux jours j’ai presque fini un livre…
Parti tard et fatigué déjà, à Eldorado on s’arrête à l’Hôtel Castelar (tél.03751-421348).
Super il y a internet à la réception, donc on mettra le blog à jour.

lundi 22 octobre 2007

J163 – ARGENTINE

JARDIN AMERICA – EL ALCAZAR
Réveillé :
4h
Départ : 8h50
Distance parcourue : 72 km
Distance totale : 9502 km
Temps :
5h
Météo : soleil
État physique : bien
Moral : au top
Couché : 22h

Menu du jour: Fruits (papaye), Légumes (carottes, ail, poivrons), Hydrates de carbone (biscottes intégrales, corn-flakes, pain intégral, mais soufflés), Protéines (thon, lait demi-écrémé), Graisses (huile d’olive).

Résumé de l’étape: Dans cette zone la forêt est de plus en plus dense. La Ruta 12 traverse cette espèce de jungle, à travers les collines. J’ai finalement comprit pourquoi Picirelo était fatigué hier soir. Il n’arrive pas à s’adapter à ces changements de rythme, trop casses jambes. On va changer de technique aujourd’hui.

Le parcours : Jardin AmericaEl Alcazar.
Mon gant, bien qu’il ait pris de l’âge, a toujours du charme pour un papillon…aveugle.
Deux jolies papayes et ça repart. L’ananas demande trop de travail, pour le nettoyer, ce sera pour la prochaine fois.
De retour de Posadas, Walter, un jeune ingénieur, qui pratique le vélo, m’arrête sur la route. On se met à discuter pendant un bon moment. En partant il m’invite. lui rendre visite à Wanda. qui se trouve sur ma route…à 2 jours de vélo…si tout va bien.
Quel bonheur, un bout de route avec de la place pour les cyclistes, je peux lire en toute quiétude. Ce fut la technique d’aujourd’hui. Admirer les paysages en descente et lecture pendant la montée.
Niveau paysages, c’est ça…une forêt impénétrable. On est à environ 140km des Chutes d’Iguazu.
Dans le village d’Alcazar, il n’y a pas où se loger, mais juste à la sortie il y a ce splendide camping, qui loue des cabanes également.
La patronne Alejandra attend un garçon…qui doit arriver d’un moment à l’autre. On rigole un bon coup sur ce thème avant d’aller reposer mes jambes.
C’est le camping Recreo Paranay Guazú (tel.03751-496023).