vendredi 27 juillet 2007

J76 – HONGRIE

KISUJSZALLAS - CEGLED
Réveillé :
4h40
Départ : 11h15
Distance parcourue : 110 km
Distance totale : 5049 km
Temps :
6h25
Météo : soleil
État physique : bien
Moral : bien
Couché : 23h

Menu du jour : fromage, yaourt, pain intégral, mais soufflés, pastèque, pommes, ail, poivrons, poulet grillé, concombre, persil, carottes, tomates.

Résumé de l’étape : La chaleur est de retour, heureusement. Picirelo doit commencer à rouler par un bout sur la route nationale qui mène à Budapest. C’est extrêmement dangereux (il n’as pas le choix …), rouler sur cette route équivaut à un jeu à la roulette russe.

Le parcours : Kisujszallas - Cegled.
Sorti vivant, il trouve un chemin au long de la rivière Tissa.
Il y même une piste cyclable, longue de 30 km qui longe la rivière jusqu’à Szolnoc, et un fâcheux caillou dans ma chaussure. Dès qu’il y a de l’eau, tout devient vert … une de mes couleurs préférées.
Dans le centre de Szolnoc, le théâtre.
A l’intérieur de cet ancien édifice il y avait une galerie d’art moderne.
Il n’y a pas d’âge pour faire du sport.
En l’occurrence il s’agit de combiner l’utile à l’agréable car cette dame est partie faire quelques courses.
Le parc, au centre de Cegled, à quelques pas, l’Hôtel Kossuth (tél.003653310990), où je passe ma dernière nuit dans les pays de l’Est.

jeudi 26 juillet 2007

J75 – HONGRIE

HIDISELU DE JOS - KISUJSZALLAS
Réveillé :
3h55
Départ : 8h
Distance parcourue : 138 km
Distance totale : 4939 km
Temps : 6h50
Météo : soleil
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h30

Menu du jour : fromage, yaourt, pain intégral, mais soufflés, pastèque, prunes, graines de tournesol, amandes grillées.

Résumé de l’étape : Allez Picirelo ! on se dépêche, tu as respiré assez de naphtaline. La fontaine t’attend, fais toi un brin de toilette et en route, elle sera longue et difficile aujourd’hui.

Le parcours : Hidiselu de Jos - Kisujszallas.
Dernière ville en Roumanie, Oradea se trouve à la frontière avec l’Hongrie.
C’est une très jolie ville à visiter.
La rue principale, fermée au trafic. Il fait un peu plus frisquet en ce moment.
Bors, dernier village roumain, on passe chez les hongrois.
Au revoir la Roumanie, bien venu dans l’Europe, je te souhaite plein de succès.
Picirelo est en HONGRIE.
Ici tout est plat, que des champs agricoles, et de temps à autre un arbre.
Les villages sont tous semblables et d’une tranquillité agréable.
Madame vend des glaces, si les hongrois étaient comme Picirelo, elle devrait probablement, faire 10 fois le tour du monde pour réussir à en vendre une.
Juste pour l’effort de l’artiste ça mérite une photo.
En général, le centre d’un village, a un monument, deux ou trois boutiques (où il y a un mélange de toute chose vendable) et une église.
Très tard sur ma route, à la sortie de Kisujszallas Picirelo trouve avec désespoir un hôtel (tel0659520532 ou 06703373450).

mercredi 25 juillet 2007

J74 – ROUMANIE

BEIUS – HIDISELU DE JOS
Réveillé :
3h30
Départ : 11h15
Distance parcourue : 50 km
Distance totale : 4801 km
Temps :
3h20
Météo : soleil, vent
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 20h15

Menu du jour : fromage brebis, mures, pain intégral, mais soufflés, poivrons, prunes, tomates, concombres, ail.

Résumé de l’étape : La pension dans laquelle j’ai dormi hier soir, est tenue par un italien assez âgé, venu en Roumanie faire fortune. Il détient la « Palme d’Or » pour la personne la plus antipathique et répugnante que j’ai croisé jusqu’à présent pendant mon voyage. Un esprit dirigé par une seule chose – l’argent, ne pourrait pas créer un autre type de personnage, de toute façon.

Le parcours : BeiusHidiselu de Jos.
Picirelo rencontre dans le village de Rabagani ces étudiants autrichiens venues en vacance, découvrir la Roumanie, pendant 2 mois. Ils me montrent ce qu’ils envisagent de faire et je leurs donne quelques conseils sur le pays. Pour le reste ils n’ont pas besoin, ils ont déjà fait beaucoup de voyages en vélo, un peu par tout en Europe.
Chapeau. J’attends de vos nouvelles. Bonne chance pour la suite.
Demain Picirelo quittera la Roumanie, dans quelques semaines elles aussi. Toujours en mouvement, la loi des migrateurs. L’homme, par définition l’animal le plus intelligent au monde, a besoin pour voyager de tant de choses.
Heureusement les oiseaux sont restés bêtes, sinon le trafic aérien aurait été très encombré par leur vas et viens, s’ils été tous avec leurs bagages…par exemple.
Savez vous ce que c’est le Capitalisme ?
Non. Alors profiter de la liberté que vous offre votre pauvreté.
Tu sais que tu es Beau, toi!
Picirelo savoure ses premières mures de l’année, certes un peu aigres pour l’instant, mais on ne va pas faire la fine bouche. C’est offert par la mère Nature et on dit : Merci.
Picirelo voulait passer sa dernière nuit en Roumanie à la campagne, chez l’habitant si possible.
Par chance j’ai pu lui trouver quelque chose, mais il ne faut pas chercher le confort. Du confort il y aura dans la pension que son petit fils (Gavruta Lucian tél.0040745269101) ouvrira bientôt. Je lui souhaite beaucoup de clients, des gens comme eux méritent.

mardi 24 juillet 2007

J73 – ROUMANIE

GIRDA DE SUS - BEIUS
Réveillé : 5h05
Départ : 10h15
Distance parcourue : 78 km
Distance totale : 4751 km
Temps : 4h45
Météo : soleil, canicule
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h30

Menu du jour : fromage brebis, pommes, pain intégral, polenta, poivrons, framboises, carottes, mirabelles.

Résumé de l’étape : Nous sommes à 940m d’altitude, ce qui signifie que le matin il fait un peu frisquet, en tout cas pour moi. J’attarde légèrement le départ, il y a de quoi faire, le retard dans mes devoirs n’est pas encore comblé.

Le parcours : Girda de Sus - Beius.
L’ancienne église du village (1792) tient compagnie à la nouvelle.
Picirelo aujourd’hui, passera avec regret son dernier jour dans les Carpates (Muntii Apuseni).
Quand il aura fait le plein de caillasse, j’aurais été curieux de voir comment il fait pour sortir.
Encore un peu et on arrive au sommet du col. Les sources d’eau naturelles sont à chaque coin de rue, pas le moindre soucie pour les ravitaillements.
Hola chica que tal tus vacaciones a Ibiza?
Menudo lugar para practicar el castellano. Cuando el gato no está en casa la ratita va a bailar
Querría regalarte algunas flores de campo que son preciosas por aquí.
Soy a 1200m en un paso estupendo, después una ascensión de 12km y 12 días pasados en Rumania, y sabes lo que querría anunciarte?
Por la primera vez en mi vida quiero tener un niño...
Nunca había pensado en esto con tanta determinación, es muy especial como sensación.
Une descente périlleuse, la route n’est pas terrible, par conséquent elle me semble interminable.
Il fait une chaleur terrible mais les buffles semblent insouciants.
En revanche cette pauvre bête, certainement déshydratée n’en peut plus. Je n’ai plus d’eau, le petit paysan non plus. Je lui dis qu’il la tire sur le bord de la route et qu’il aille vite en chercher, s’il veut sauver sa chèvre.
A Beius les prix des pensions sont terriblement élevés, on parvient quand même à se caser et aller nager à la piscine, avant l’arrivée d’une terrible tempête.

lundi 23 juillet 2007

J72 – ROUMANIE

SALCIUA – GIRDA DE SUS
Réveillé :
4h45
Départ : 9h30
Distance parcourue : 70 km
Distance totale : 4666 km
Temps :
4h45
Météo : soleil, canicule
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h

Menu du jour : lait entier, fromage brebis, pommes, pain intégral, oignon, tomates, poivrons, concombre, persil, carottes, blé concassé, corn flakes, œufs, huile d’olives, ail.

Résumé de l’étape : Lublack brille comme neuf, je suis surpris que les pneus et les freins ne soient pas usés après 5000km. Je lui ai nettoyé, testé et graissé la chaine également, tout est OK.

Le parcours : SalciuaGirda de Sus.
Toujours dans les Gorges de l’Aries, on commence gentiment à gagner de l’altitude.
Il fait toujours chaud mais avec du vent, je crains l’arrivée des pluies pour les jours à venir.
Chaque morceau de pâturage est exploité.
Le Mont. Gaina. Des vestiges d’une autre époque, symbole du très riche folklore roumain.
La rencontre de ce couple de néerlandais, parti en vacance pour 3 semaines (chien, tente …, tout y est, je ne crois pas qu’il manque quelque chose).
Finalement des gens qui ont compris comment il faut voyager.
Nous sommes les précurseurs de l’ère vélo qui viendra dans quelques décennies. Quand le pétrole fera son disparition, après avoir fait tant de dégâts et que l’humanité décimée par l’obésité (fruit du sédentarisme actuel) et les maladies cardio-vasculaire qui en découlent, aura besoin de se déplacer d’une manière saine et écologique….
Très content de vous avoir connu, rendez-vous sur le blog (qui pourra vous donner des idées pour vos futures vacances) et j’espère avoir de vos nouvelles, afin qu’on puisse rester en contact. Bonne route.
Tout au long de cette traversée des Carpates, les gens profitent pour se baigner, l’eau est chaude et je présume que ce n’est pas souvent le cas en montagne.
Des jolis coins pour la pêche aussi.
Dans quelques kilomètres il y aura un col à passer, mais ne t’en fais pas Picirelo, il sera pour demain.
Tous les villages ont une multitude de gites, pour tous les gouts, on a l’embarras du choix.
Nous parvenons à 940m d’altitude, et on a trouvé un gite pas mal, Pensiunea Izvoirelor.

dimanche 22 juillet 2007

J71 – ROUMANIE

LUNA - SALCIUA
Réveillé :
5h
Départ : 9h40
Distance parcourue : 70 km
Distance totale : 4596 km
Temps : 4h05
Météo : soleil, canicule
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h30

Menu du jour : yaourt, fromage brebis, polenta, pastèque, poires, pain intégral, oignon, tomates, poivrons, concombres, persil, carottes, blé concassé, corn flakes.

Résumé de l’étape : Tout les départements de la Roumanie que j’ai traversés jusqu’à présent (Dolj, Vîlcea, Arges, Sibiu, Mures, Cluj, Alba) à l’exception de Mures, sont une découverte pour moi, n’ayant jamais eu l’occasion, dans le passé, de les visiter.

Le parcours : Luna - Salciua.

On se sépare de la petite cabane, Lublack à besoin d’un petit entretien mais je décide de le faire ailleurs. Ici les moustiques ne savent pas se comporter avec les invités, et je ne veux plus leur servir de petit déjeuner.
Première petite ville d’aujourd’hui, Cîmpia Turzi.
Un personnage très important dans l’histoire de la Roumanie.
Ça, je n’arrive pas à comprendre ce que ça peut être. Probablement un roumain qui a voyagé en Asie et vient de gagner à la loterie…. ?
Turda, une grande église à l’entrée de la ville.
C’est dimanche matin, inutile de vous dire que l’église est pleine.
Etant donné qu’on est en ville, on va faire quelques courses au marché, pastèque, carottes, tomates etc.
Une autre église, au centre ville, tout aussi remplie que la précédente.
Sous les bons conseilles de Câlin, Picirelo fera un petit détour, en allant vers Oradea, afin d’éviter une route très circulée, cependant plus courte.
Nous sommes dans les Gorges de l’Aries (Muntii Apuseni).
Une route splendide, les paysages sont surprenants.
Un conduit bricolé, amène de l’eau depuis la cascade qui se trouve sur l’autre rive de l’Aries.
Un panneau au bord de la route indique un gite (www.poartazmeilor.ro) un peu plus haut, au pied de la montagne. Allons voir.
J’ai bien fait de m’arrêter, l’endroit est sublime.
Lublack aura son entretien promis et Picirelo aussi… se raser, faire du stretching et à manger tranquillement.