lundi 25 juin 2007

J44 – GRECE

ATHENES
Réveillé : 5h40
Météo : soleil ~45°C
État physique : un peu fatigué
Moral : au top
Couché : 23h

Menu du jour : lait, œuf, friselle intégrales, persil, huile d’olive, basilique, tomates, pistaches, cacahuètes, bretzels, flocons de mais, jambon, fromage, pain, yaourts, oranges.

Résumé de la journée: Claudia est arrivée finalement vers 2h30 du matin à cause du retard de l’avion, et… les mains dans la poche... Ceci dit la visite d’Athènes démarre avec beaucoup de fatigue et avec le soucie des bagages.


Le marché aux viandes pas très loin de la place Omonia.
Je profite pour acheter des pistaches et des cacahuètes, ce n’ai pas ce qui manque par ici.
Picirela a besoin de sa glace…. pour qu’elle vous fasse un sourire.
Dans les rues touristiques de Monastiraki.
Heureusement que les fruits font aussi partie de ses plaisirs.
On fait une petite pause « cerise » avant d’attaquer la montée vers l’Acropolis.
Un peu d’ombre et ça repart.
Le Théâtre de Dionysos.
Attend que je me mette en photos !… trop tard, c’est fait.
Le Parthénon, l’appartement de la vierge selon la traduction du mot grec, est selon moi, le plus important monument d’Acropolis.
Le mont Lycabette, avec sa petite chapelle Agios Giorgios au sommet.
Il faut reprendre son souffle de temps à autre.
Pour suivre Picirela il faut vraiment être fort pour la marche et ce n’est pas du tout mon cas.

Quelques talents cachés, il y a pour tous les gouts dans ce petit magasin de Plaka.
Cliquer sur l’image pour voir l’album web.
Dernière visite, le Temple de Olympian Zeus, avant de battre en retraite et se refugier à l’hôtel pour un repos bien mérité. Tard dans la nuit les bagages arrivent, quel soulagement.

dimanche 24 juin 2007

J43 – GRECE

CORINTHE - ATHENES
Réveillé : 4h50
Départ : 8h25
Distance parcourue : 93 km
Distance totale : 2768 km
Temps : 5h
Météo : soleil ~40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 3h

Menu du jour : abricots, lait demi-écrémé, ail, muesli, jus de tomate, friselle intégrales, persil, huile d’olive, basilique, tomates, oranges.

Résumé de l’étape : Parti tôt ce matin, je pensais trouver moins de trafic. Ce ne fut pas le cas, mieux, quand même, mais loin des tranquilles dimanches dont j’avais l’habitude. Poussé par la curiosité de voir le fameux canal, héritage des allemands après la première guerre mondiale, Picirelo pédale hâtivement.


Le parcours : Corinthe – Athènes.
Et à l’improviste on se retrouve déjà sur le pont qui le traverse.
Je ne me l’imaginer pas aussi étroit.

-Quelle est la vérité, Picirelo ?
-Qu’il va faire très chaud aujourd’hui.
- Je vois aussi…que tu as encore du succès avec...les filles.

Il n’est que 10h30, pour combattre la déshydratation il a déjà gobé 2 kg d’abricots, 0.5 l de lait et 1l d’eau.

J’ai connu des chaleurs plus élevées, en Argentine, dans la Rioja donc ça ne m’impressionne pas trop mais c’est quand même ahurissant quand vous avez le vent de face et il est tout simplement bouillant.

Même les titans s’écroulent sous la chaleur.Dans la périphérie d’Athènes, le miracle se produit, la rencontre avec un cycliste Aspiotis Dimitris.
Très surpris par mon voyage, il me propose de m’accompagner en ville pour me donner un coup de main dans la recherche d’un hôtel.
On fait un petit détour pour une photo dans un cadre digne de notre rencontre.
Si l’Acropole fait partie de l’histoire d’Athènes, toi Dimitris tu feras partie de mon voyage avec ses rencontres inoubliables. Merci de tout cœur pour ta gentillesse.
Après quelques tentatives infructueuses (prix trop élevé, pour mon budget) on trouve l’Hôtel Marathon tel.2105231865 dont le nom me plait beaucoup.

samedi 23 juin 2007

J42 – GRECE

DIAKOPTO - CORINTHE
Réveillé : 3h10
Départ : 8h25
Distance parcourue : 94 km
Distance totale : 2675 km
Temps :
4h50
Météo : soleil ~40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h

Menu du jour : abricots, lait écrémé, feta light, oignon, flocon de mais, jus de tomate, wassa au sésame, pâtes, thon, mais en boîte, persil, huile d’olive, figues, basilique.

Résumé de l’étape : Dimitropoulos m’avait bien dit que la route jusqu’à Athènes est que sur du plat à partir de maintenant. Il avait raison, on longe le golfe de Corinthe sur l’ancienne route nationale et des fois elle est si proche de la mer qu’on se croirait sur un pont infini. Malheureusement il y a beaucoup de trafique et à toutes les heures. Toujours pas l’ombre d’un sportif.

Le parcours : Diakopto (Heleon) - Corinthe.
Attention Picirelo!, ne t’encoubles pas les pattes car j’ai encore besoin de toi.
Il est grimpé sur le toit pour un petit déjeuner particulier, la vue était magistrale.
Une église si proche de la mer qu’on pourrait dire pied dans l’eau.



J’ai chaud, et il fait très chaud … apparemment pas pour tout le monde.
Une semaine déjà que je parcours la Grèce et je n’ai toujours pas vue un seul nuage.
C’est fantastique.
Une autre église orthodoxe, allons chercher un peu d’ombre.


Une autre, différente de celles que j’ai vues jusqu’à présent.
Les gens par ici m’ont l’air très croyant.
L’eau est tout le long comme ça, calme et transparente. Ce fut notre dernier stop, en suite on est arrivé à Corinthe est on a logé à l’Hôtel Acropolis tel.2741022430.

vendredi 22 juin 2007

J41 – GRECE

RIZA - DIAKOPTO
Réveillé : 3h25
Départ : 10h
Distance parcourue : 60 km
Distance totale : 2581 km
Temps :
3h25
Météo : soleil
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h

Menu du jour : mirabelles, abricots, lait écrémé, biscottes intégrales, feta light, ail, oignon, flocon de mais, tomate, wassa au sésame, pâtes, noisettes, persil, huile d’olive, pignons, figues.

Résumé de l’étape : Arrivé en Grèce dans l’Epire, Picirelo traverse depuis quelques jours la Grèce Occidentale. Aujourd’hui il traverse le pont de Patras qui relie la Grèce Centrale à la Péloponnèse.


Le parcours : Riza (Andirrion) – Diakopto (Heleon).
Finalement sur le fameux pont, aux couleurs du drapeau grec (blanc et bleu).
Une photo depuis le pont avec le golfe de Patras et on repart.
Le pont vu depuis la Golfe de Corinthe.
La voilà la cigale, dont le merveilleux chant, mondialement connu, est identique dans toutes les langues.
Dernière pause avant d’arriver à Heleon, où on passera la nuit dans une minuscule chambre sous le toit d’une pension (Dimitropoulos tel.0691060396) dont le patron est très sympathique et en plus parle anglais.
Depuis que je suis en Grèce je n’ai presque parlé à personne.
Les gens que j’ai croisés dans les petits villages parlent que le grec, alors causer avec un local me fait plaisir. Je le laisse finalement travailler un peu et je profite du calme de la mer pour nager avant le repas.

jeudi 21 juin 2007

J40 – GRECE

MESOLONGHI - RIZA
Réveillé : 4h20
Départ : 9h45
Distance parcourue : 38 km
Distance totale : 2519 km
Temps : 2h20
Météo : soleil
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h

Menu du jour : abricots, lait écrémé, biscottes intégrales, jambon cuit, courgette, flocon de mais, fromage brebis, tomates, wassa au sésame, salade de poulpe, pâtes, sauce tomate.

Résumé de l’étape : Hier je n’ai pas trouvé la force nécessaire pour aller dans l’internet café afin de mettre le blog à jour, donc la journée commencera par ça. En suite en passant devant un distributeur de billets on fait le plein, par conséquent quelques courses aussi et on route.


Le parcours : MessolonghiRiza (Makinia Beach).
Il me semble bien que cette pente nous fait contourner ce gros caillou.
Après la montée, ou les 2 kg d’abricots …va savoir, un moment de repos s’impose.
On reprend la route sous la même chaleur en écoutant de la musique grecque. Elle est comme le chant des cigales ….toujours le même leitmotiv.
Comment je pourrais la définir ? Je dirais, comme un passage de la musique orientale à l’occidentale. Oui c’est exactement comme ça que je l’aperçois.

Qu’est qu’il y a de si beau là-bas, Picirelo ?
Le GRAND BLEU mon vieux.
Encore avec ton grand bleu ?
-Non, c’est le Golden Gate.
-Toi, la chaleur ne doit pas te faire que du bien. San Francisco est encore très, très loin.
Derrière le grand caillou on tombe sur ce minuscule village de trois maisons et une église.
Un peu plus loin, juste avant le pont à Andirrion, on trouve au bord de la mer un gîte (Panolia tel.063431182) de toute beauté, paradoxalement vide.
On prend une chambre en vitesse et on file nager.
-C’est qui, qui fait à manger ? Parce que moi j’ai fait la lessive.
-Moi je me cultive, donc déduction logique ?
-Je croyais que l’esclavage a été aboli.
- Bravo Picirelo, c’est ce que j’appelle un vrai plat de pâtes. J’ai bien fait de te prendre avec moi.
- Bon appétit !, comme s’il t’en manquait.