samedi 7 juillet 2007

J56 – MACEDOINE

STRUMICA - BEROVO
Réveillé : 3h50
Départ : 10h30
Distance parcourue : 55 km
Distance totale : 3514 km
Temps :
4h
Météo : soleil
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 0h10

Menu du jour : lait entier, corn flakes, pastèque, tomate, huile d’olive, pêches, pâtes, petits pois, œuf, pain blanc.

Résumé de l’étape : Nous quittons l’hôtel un peu tard à cause du petit déjeuner que j’ai pu négocier dans le prix de la chambre. Avant d’entamer l’ascension, je traverse un autre petit village, on me fait des signes et on me salut partout. Les gens sont d’une gentillesse incroyable.

Le parcours : Strumica - Berovo.
5km de plat jusqu’à cette monastère orthodoxe et à partir de là, que de la montée pendant toute la journée.
Une dernière vue de cette vallée, dont agriculture, à juste raison, semble être son activité principale.
Pas de vent aujourd’hui et ça monte pour de bon. Les gambettes commencent à demander du sucre, heureusement ce n’est pas ce qui manque dans mon fardeau.
Tout contant d’arrivé au sommet du col, à 1400m Picirelo se prépare pour la descente.
Quelle descente ? Après 2km ça démarre pour un deuxième col. Super. Il faut manger car le réservoir est à plat. Qu’est qu’il y a pour déjeuner ? Corn flakes, feta et de l’eau.
Finalement ce n’est pas si mauvais, comme quoi la faim c’est le meilleur cuisinier.

Changement de décor, les premiers conifères font leur apparition.
Loup ou chien ? Je suis au milieu de la montagne, à 12 km du premier village.
J’ai du mal à y croire quand même, qu’il s’agit d’un louveteau victime du trafic nocturne.

Arrivé à Berovo, pendant que j’achetais mes légumes je fais la connaissance d’un jeune couple d’américains, qui travaillent en tant que bénévoles en Macédoine depuis plus d’une année.
Il m’invite à passer la nuit chez eux. Nous partons ensemble dans un petit village voisin, car Douglas doit assister à une présentation sur le recyclage des eaux (les deux parlent très bien la langue macédoine). En attendant je me trouve un autre copain.
Sara et Douglas un couple extraordinaire. A des milers de kilomètres de chez eux ils veulent découvrir le monde, vu sous un autre angle. Que puis-je dire ? Chapeau ! Continuer comme ça, le bonheur vous entour, il ne vous reste plus qu’à le consommer.
Je vous remercie infiniment pour votre hospitalité hors du commun. De toute façon nous resterons en contact à travers l’email et je vous attends à Genève avec les bras ouvert, à mon retour.

vendredi 6 juillet 2007

J55 – MACEDOINE

POLIKASTRO - STRUMICA
Réveillé : 4h15
Départ : 10h30
Distance parcourue : 78 km
Distance totale : 3459 km
Temps :
5h47
Météo : soleil ~28°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 22h

Menu du jour : lait demi-écrémé, melons, pastèque, manna intégral, tomate, oignon, concombre, fêta light, abricots, huile d’olive, poivrons.

Résumé de l’étape : Je mets le blog à jour et on démarre, super bien synchronisé avec le vent car il commence en même temps, comme si je n’avais pas eu assez la veille.


Le parcours : Polikastro (Grèce) – Strumica (Macedoine).
Ici prend fin mon voyage de 3 semaines en Grèce (1187 km), duquel je garderai un souvenir inoubliable.
Une citerne d’eau aux multi fonctions.
Il faut savoir que chaque nid de cigognes détient toute une colonie des moineaux également.
Bienvenue en Macédoine, ces sympathiques agriculteurs ont voulu à tout prix m’offrir deux pastèques, dont j’ai du en accepter la plus petite, pour ne pas les vexer.
Pendant la montée on fait une pause au bord de ce petit lac.
Nous aurons que de la montagne pendant ces 3 jours prévues en Macédoine.
Pour ménager un peu Picirelo je décide de m’arrêter au prochain village.
Pas de chance, dans l’unique hôtel du Valandovo il y a une grande fête et l’établissement est fermé.
Déjà fatigué Picirelo doit mettre le cap vers Strumica à 25 km plus loin, dont 15 km d’ascension.
Pour le distraire de l’effort je déchire quelques pages de mon livre et je lui mets de la lecture à la place de la carte, et ça fonctionne à merveille.
A Strumica après 3 tentatives je trouve un joli hôtel (Tiveriolol tel.00389/34340420) au centre ville. Il est déjà tard mais je gagne une heure car ici on a la même heure qu’on Suisse.
Je me suis endormi pendant que je passais mon fil dentaire, ça veut tout dire.

jeudi 5 juillet 2007

J54 – GRECE

PARALIA - POLIKASTRO
Réveillé : 4h25
Départ : 8h05
Distance parcourue : 105 km
Distance totale : 3381 km
Temps :
6h10
Météo : soleil ~35°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 23h

Menu du jour : lait demi-écrémé, All Braun, pêches, pastèque, manna intégral, tomate, ail, huile d’olive, poivrons.

Résumé de l’étape : En quittant Paralia, j’ai eu le remord de ne pas avoir fait une photo avec le levé du soleil. C’est un spectacle magnifique car ici il se lève dans la mer. Le Golfe du Thessalonique est joli, il y a beaucoup de villages avec énormément de possibilités de se loger.


Le parcours : Paralia - Polikastro.
Le dernier village au bord de la mer.
On s’arrêtera pour prendre le petit déjeuner, par conséquent alléger de 2kg ma cargaison.

Tiens Poséidon, je t’offre ma dernière pêche en guise de remerciement pour les beaux moments que j’ai passé dans tes eaux. Ne te fatigue pas Picirelo, il mange que des algues et du poisson, celui-là.
C’est super de nager dans la mer mais dans les rivières on trouve aussi des magnifiques coins.
Subitement en regardant la carte je décide d’aller vers l’Yougoslavie. De cette manière on remplacera l’Albanie par son pays limitrophe.
Pendant nos 40 derniers kilomètres on se trouve avec un puissant vent de face, pas moyens de l’esquiver ma route lui est perpendiculaire.
Finalement après des grands efforts (bravo Picirelo) on arrive à Polikastro qui se trouve à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec l’ex Yougoslavie. On pose le tout à la pension Astro (tel.2343023332) et on va faire quelques courses et retirer de l’argent.

mercredi 4 juillet 2007

J53 – GRECE

LARISSA - PARALIA
Réveillé : 4h
Départ : 7h
Distance parcourue : 100 km
Distance totale : 3276 km
Temps :
4h36
Météo : soleil ~35°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 0h30

Menu du jour : lait demi-écrémé, corn flakes, pêches, melon, wassa, pain de seigle intégral, amandes, noix de cajou, thon, mais, oignon, huile d’olive, poivrons.

Résumé de l’étape : - Content de te revoir Lublack, je n’aime pas du tout ne pas t’avoir dans la chambre pendant la nuit. On ramasse en vitesse le tout et on déguerpit au plus vite.
L’étape commence par un bon bout d’autoroute, toujours la A1. Après une heure je commence à voir, au loin, des montagnes, je crains un peu puisque je n’ai pas préparé Picirelo pour la grimpe.


Le parcours : Néo Anchialos - Larissa.
Plus de peur que de mal, car en effet on traverse une gorge, sans avoir trop monté.
Qui est très jolie d’ailleurs.
On est en bas du Mont Olympe (2917m).
Et ça ? Je ne me rappelle plus, ça m’apprendra de ne pas prendre des notes.
A la sortie de Katerini, en route vers la mer.
J’amène Picirelo en discothèque, comme ça il ne peut pas se plaindre que je ne l’ai jamais sorti.
-Regarde Capo, je peux faire comme le cheval.

Paralia c’est un endroit touristique au bord de la Mer Egée, il y a une panoplie d’hôtels, de toutes les catégories.
La mienne sera comme toujours, celle où les nuages cachent bien les étoiles.
On s’installe à l’Hôtel Korali (tel.2351061417) et Picirelo prend son dernier bain dans la mer.

mardi 3 juillet 2007

J52 – GRECE

ANCHIALOS - LARISSA
Réveillé : 4h
Départ : 9h20
Distance parcourue : 75 km
Distance totale : 3176 km
Temps :
3h50
Météo : soleil ~35°C
État physique : bien
Moral : au top
Couché : 22h30

Menu du jour : lait demi-écrémé, All Braun, pêches, prunes, melon, corn flakes, wassa, pain de seigle intégral, noisettes, noix de cajou, poulpe.

Résumé de l’étape : Hier j’ai du faire un détour de 6km pour dormir au bord de la mer. En conséquence ce matin il faut commencer l’étape, par ce retour à la route nationale qui est presque parallèle jusqu’à Larrisa, à l’autoroute n°1. Ça monte pendant une dizaine de kilomètres en suite on descend dans une vallée, où il y a que des lignes droites, dans un plat total.


Le parcours : Néo Anchialos - Larissa.
Comment expliquer le parfum dégagé par un champ de mais ?
J’écoute Vangelis et je laisse Picirelo aller vite.

Arrivé à Larissa on se rend compte qu’il est trop tard pour tenter de joindre la mer, qui se trouve à une quarantaine de kilomètres. Je rentre dans ce magasin de vélos pour chercher des poignées plus molles, les miennes commencent à rendre l’âme.
Devant la gare, selon les conseille reçu dans le magasin, on trouve une affreuse pension, Panthéon. Lublack n’as pas le droit dans la chambre, mais si je le retrouve demain matin, je me déclare content.

lundi 2 juillet 2007

J51 – GRECE

RACHES - ANCHIALOS
Réveillé : 4h50
Départ : 9h30
Distance parcourue : 78 km
Distance totale : 3101 km
Temps : 4h30
Météo : soleil ~35°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 23h40

Menu du jour : muesli, lait demi-écrémé, abricots, ail, manna intégrales, huile d’olive, tomate, viande de poulet, pêches, prunes, pastèque, poivrons, corn flakes, tomates, amandes.

Résumé de l’étape : Je n’en reviens pas, ce matin panne à l’arrière à nouveau. Un petit bout de fil de fer a réussi à pénétrer dans mon « super pneu » Continental.
Bon, puisque c’est comme ça, je profite pour intervertir les pneus afin de les user au mieux et d’avoir une chambre à air non vulcanisée à l’arrière.
Lublack complètement désossé, je lui fais une inspection et nettoyage général.
J’avais prévu de répondre aux emails reçus, mais le sort en a décidé autrement.


Le parcours : Raches – Néo Anchialos.
La région est plus que vallonnée mais peu importe, j’écoute Dire Straits ce qui me fait penser à mes 20 ans, quand avec l’excuse de mes études, je ne bougeais jamais mes fesses.
- Capo la mer.
- Oui c’est beau, mais ça n’a pas l’air de s’aplatir.
Au contraire.
Cette fois on a carrément un col à franchir.
Il fait chaud mais c’est fini avec la pollution d’Athènes.
- Capo, tu m’achète une pastèque ?
- Ça ne t’a pas suffi les prunes?
- Non, ça m’a pris l’envie d’une pastèque voilà !
- Regarde où on est et ça te passera.
Par magie voici sur quoi on tombe.
Ça mérite bien une photo, comment peut-on expliquer certains miracles ?
Le vendeur veut une photo avec sa famille également.
Voilà, c’est fait. Qu’est qu’il était content !

Finalement sur du plat, c’était le moment.
Monsieur Cigogne fait les courses.

Pendant que Madame Cigogne monte la garde auprès de leurs 3 progénitures.
A l’hôtel Pyrassos (tel.2428076256) Picirelo doit encore faire la lessive avant que je le libère pour une baignade dans une mer de plus en plus chaude.

dimanche 1 juillet 2007

J50 – GRECE

LAMIA - RACHES
Réveillé : 4h50
Départ : 13h
Distance parcourue : 40 km
Distance totale : 3023 km
Temps : 2h10
Météo : soleil ~40°C
État physique : au top
Moral : au top
Couché : 21h

Menu du jour : muesli, lait demi-écrémé, abricots, ail, manna intégrales, huile d’olive, tomate, fêta, biscuits, oignons, tomates, noix de cajou, chou.

Résumé de l’étape : Par chance juste devant l’hôtel se trouve un internet café, ainsi au but de 3 heures d’internet l’affaire du blog est réglée. De retour à l’hôtel au moment de partir… panne à nouveau, sur la roue arrière maintenant. Cette fois c’est plus sérieux puisque la valve s’est déchirée (défaut de fabrication). Finalement je parviens à partir très tard, vers 13h.


Le parcours : Lamia - Rakhes.
On quitte la ville au plus vite. A la sortie on passe devant ce cimetière (pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de voir un cimetière orthodoxe, voici un).
L’église du village Stilis, ou plutôt une des églises car même petit, un village peut en avoir plusieurs.
Picirelo arrive à l’unique hôtel du village Rakhes (Scala, tel.2238031113) juste au moment où la fête d’un baptême prend fin. Dommage j’aurais bien voulu faire une photo.
Raches c’est un pittoresque village au bord de la mer, dont voici le port.
Allons nager … depuis le temps qu’il attendait cet agréable moment.